La culture de la Moldavie, des lăutari au Mărțișor
La culture de la Moldavie est roumanophone et orthodoxe dans son essence, mais colorée par deux siècles d'influence russe puis soviétique et par des minorités comme les Gagaouzes, les Ukrainiens et les Bulgares. Vous la reconnaîtrez dans les monastères rupestres le long du Dniestr, dans la musique des lăutari, dans les scoarțe tissées et dans le cordon rouge et blanc que tout le monde porte le 1er mars. Cinq traditions moldaves figurent sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO, chaque fois avec la Roumanie ou d'autres pays voisins. Cette page passe en revue les principales strates de cette culture.

Photo: Onbekend, Public domain, via Wikimedia Commons
- Éléments inscrits au patrimoine immatériel de l'UNESCO
- 5 2025 · Tous partagés avec des pays voisins ; le dernier en date : la cobza (2025).
- Paroisses rattachées au patriarcat roumain
- env. 300 (contre env. 1 000 rattachées à Moscou) 2026 · Estimation de Reuters, février 2026.
ILangue et identité
La langue officielle de la Moldavie est le roumain. Depuis mars 2023, la Constitution le dit aussi en toutes lettres, après que le parlement a remplacé l'expression « langue moldave » dans toutes les lois. Dès 2013, la Cour constitutionnelle avait jugé que la déclaration d'indépendance de 1991, qui parle du roumain, primait sur le texte de la Constitution. Le « moldave » que l'Union soviétique promouvait comme une langue à part était au fond du roumain écrit en cyrillique. En Transnistrie, cet alphabet est toujours en usage.
Langue et identité ne se recoupent pas d'office. Lors du recensement de 2024, 76,7 % des habitants se sont déclarés moldaves et 8 % roumains. Comme langue maternelle, 49,2 % ont indiqué « moldave » et 31,3 % « roumain », alors qu'il s'agit de la même langue (recensement de 2024). Le débat sur ce nom, ce qu'on appelle le moldovénisme face à une identité roumaine, traverse les familles comme les partis et relève moins de la linguistique que de la politique.
Le russe reste une deuxième langue importante. C'est la langue maternelle de 11,1 % des habitants, mais 15,3 % le parlent le plus souvent à la maison, surtout en ville. Beaucoup de Gagaouzes, de Bulgares et d'Ukrainiens l'utilisent comme langue véhiculaire. Pour le visiteur, cela signifie qu'à Chișinău l'anglais suffit souvent avec les jeunes, et qu'ailleurs quelques mots de roumain ouvrent des portes. Une réserve s'applique à tous ces chiffres : le recensement n'a pas compté la Transnistrie ni la ville de Bender.
IIFoi orthodoxe et monastères
Lors du recensement de 2024, 95 % des habitants se sont déclarés orthodoxes. Sur le plan ecclésiastique, le pays est pourtant divisé. La plus grande Église, la Métropole de Chișinău et de toute la Moldavie, relève du patriarcat de Moscou. À côté existe la Métropole de Bessarabie, rattachée au patriarcat roumain, que l'État n'a enregistrée qu'après un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme. Depuis l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, des dizaines de prêtres sont passés avec leurs paroisses à l'Église roumaine. Début 2026, Reuters comptait environ 300 paroisses rattachées à Bucarest, contre quelque 1 000 rattachées à Moscou.
Pour les visiteurs, les monastères sont la partie la plus tangible de cette foi. Ils se trouvent souvent dans les forêts ou adossés aux falaises calcaires du Răut et du Dniestr. Căpriana, mentionné pour la première fois en 1429, se cache dans les forêts des Codri. À Orheiul Vechi, Țipova et Saharna, cellules et chapelles sont taillées dans la roche. D'autres monastères, comme Curchi et Hîncu, forment de vastes ensembles avec églises, jardins et hébergements pour les hôtes. Beaucoup ont été fermés ou détournés de leur usage à l'époque soviétique et ont retrouvé des moines ou des moniales après 1989.
On entre dans une église les épaules et les genoux couverts ; dans les monastères, les femmes portent généralement un foulard, souvent mis à disposition à l'entrée. Pendant l'office, les fidèles restent debout, les bancs sont rares. Il n'est pas toujours permis de photographier à l'intérieur, alors demandez d'abord.
IIIMusique : lăutari, nai et Eurovision
La musique populaire moldave tourne autour des lăutari, des musiciens professionnels qui jouent depuis toujours aux mariages, aux baptêmes et sur les marchés. Le métier se transmettait souvent de père en fils, et beaucoup de familles de musiciens ont des racines roms. La formation classique réunit violon, țambal (cymbalum), contrebasse, accordéon et nai, une flûte de Pan incurvée au son clair, légèrement plaintif. Il y a aussi la cobza, un luth à manche court que l'UNESCO a reconnu en 2025 comme patrimoine immatériel, conjointement avec la Roumanie (UNESCO). Le répertoire va de la doina, lente et au rythme libre, aux airs de danse rapides comme la hora et la sârba.
Le réalisateur Emil Loteanu a porté cet univers à l'écran avec Lăutarii (1971), qui a remporté une Coquille d'argent au festival de Saint-Sébastien. Le compositeur Eugen Doga, né en 1937, a écrit pour un film ultérieur de Loteanu, Mon doux et tendre animal (1978), une valse devenue l'une des mélodies les plus célèbres du cinéma soviétique. À Chișinău, le Théâtre national d'opéra et de ballet porte le nom de la soprano Maria Bieșu.
Dans le reste de l'Europe, la pop moldave se fait surtout remarquer à l'Eurovision. Le pays y a fait ses débuts en 2005 avec Zdob și Zdub, un groupe de folk punk fondé en 1994, sixième avec « Boonika bate toba ». Le groupe est revenu en 2011 et en 2022, année où il a fini septième avec « Trenulețul ». Le meilleur résultat reste la troisième place de SunStroke Project avec « Hey, Mamma! » en 2017. Après une année d'absence en 2025, la Moldavie a repris part au concours en 2026 ; Satoshi s'est classé huitième avec « Viva, Moldova! ».
IVDanse, tissage et artisanat
La hora est la danse que tout le monde connaît : une grande ronde, mains jointes ou bras sur les épaules, qui tourne lentement et où les invités de tous âges entrent sans explication. Aux mariages, elle alterne avec des danses plus rapides comme la sârba. Des ensembles professionnels comme l'ensemble national de danse Joc ont fait connaître ces danses sur des scènes étrangères.
C'est au mariage que toutes ces traditions se rejoignent. Une longue soirée avec des lăutari ou un orchestre, des heures de hora et de sârba, des tables chargées de sarmale, de răcituri et de cozonac : pour beaucoup de familles, c'est la plus grande fête qu'elles organisent, et les émigrés reviennent souvent au village pour l'occasion.
L'art textile le plus connu, ce sont les scoarțe, des tapis de laine tissés sans velours, à motifs géométriques ou à rinceaux de fleurs et d'arbres. On les accrochait au mur ou on les étendait sur les bancs et les coffres, et ils faisaient partie de la dot. En 2016, l'UNESCO a reconnu l'art traditionnel de la tapisserie murale en Roumanie et en Moldavie comme patrimoine immatériel. En 2022 a suivi l'ie, la blouse traditionnelle ornée d'une bande brodée à l'épaule, l'altiță, là encore avec la Roumanie.
La poterie est elle aussi toujours vivante, même si elle est menacée. Le village de Hoginești, dans le district de Călărași, est réputé dans tout le pays pour ses céramiques ; le potier Vasile Gonciar y organise un marché international de la poterie avec ateliers, musique traditionnelle et vente. À la campagne, vous verrez aussi des sculptures sur bois aux portails et aux puits, des œufs de Pâques peints et de la vannerie. Le musée ethnographique et le musée en plein air Muzeul Satului, à Chișinău, donnent un bon aperçu de ces savoir-faire.
VLes fêtes au fil de l'année
L'année moldave suit le calendrier liturgique orthodoxe et le rythme de la campagne. Les principaux rendez-vous fixes :
| Quand | Fête | Ce qui se passe |
|---|---|---|
| 25 décembre et 7 janvier | Noël | Les deux dates sont des jours fériés officiels. Des groupes de jeunes hommes vont de maison en maison chanter des colinde, une tradition reconnue par l'UNESCO en 2013. |
| 1er mars | Mărțișor | Chacun offre ou porte un cordon rouge et blanc en signe de printemps. Patrimoine de l'UNESCO depuis 2017, avec la Roumanie, la Bulgarie et la Macédoine du Nord. |
| Printemps, date variable | Pâques et Paștele Blajinilor | Après la messe de la nuit, on fait bénir le pain de Pâques et les œufs rouges. Le deuxième lundi après Pâques vient Paștele Blajinilor, une fête du souvenir où les familles se rendent sur les tombes. |
| 31 août | Limba noastră | Fête de la langue, en souvenir de la loi linguistique de 1989. |
| Premier week-end d'octobre | Ziua Națională a Vinului | Fête nationale du vin dans le centre de Chișinău ; en 2026, les 3 et 4 octobre. |
| 14 octobre | Hramul Chișinăului | Fête de la capitale et de sa sainte patronne. |
Autour du Nouvel An, enfants et jeunes passent de maison en maison avec le Plugușorul, un ancien rituel de vœux pour une bonne récolte, avec clochettes et claquements de fouet, et avec des personnages masqués comme la chèvre, la capra. Si vous logez alors dans un village, vous y assisterez presque à coup sûr.
Chaque village et chaque ville a en outre son propre hram, la fête du saint auquel l'église est dédiée. Les membres de la famille reviennent alors de loin, les tables débordent et la musique joue tard dans la nuit. La fête nationale du vin, qui a célébré sa 25e édition en 2026, est devenue l'une des plus grandes fêtes populaires du pays, avec des dégustations de domaines de toutes les régions viticoles en pleine rue (ONVV, 2026).
VILittérature
La littérature moldave commence avec Dimitrie Cantemir, le prince érudit dont la Descriptio Moldaviae, écrite en exil en Russie, fut la première description systématique du pays. Au XIXe siècle, Alexandre Pouchkine passa trois années de son exil à Chișinău, où sa maison est aujourd'hui un musée. Bogdan Petriceicu Hasdeu, né en 1838 dans le nord de la Bessarabie, devint l'un des grands philologues roumains. Constantin Stere a décrit la Bessarabie de l'époque tsariste dans son cycle romanesque În preajma revoluției.
Le poème Limba noastră (Notre langue) d'Alexei Mateevici, écrit en 1917, est l'hymne national depuis 1994. À l'époque soviétique, Ion Druță et Grigore Vieru écrivaient en roumain, même si leurs œuvres paraissaient en cyrillique. Les poèmes pour enfants et les chansons de Vieru, en particulier, sont connus de presque tout le monde. Paul Goma, né à Mana près d'Orhei, est devenu depuis Paris l'un des écrivains dissidents les plus connus du bloc de l'Est.
Parmi les auteurs contemporains, Tatiana Țîbuleac est l'une des plus traduites. Elle a reçu en 2019 le prix de littérature de l'Union européenne pour Grădina de sticlă (Le Jardin de verre), un roman sur une petite orpheline dans le Chișinău des années 1990. Pour découvrir la Moldavie avant un voyage, son œuvre et celle de Druță sont de bonnes portes d'entrée.
VIICinéma et scène
À l'époque soviétique, le studio Moldova-Film de Chișinău a produit un cinéma modeste mais reconnaissable. Emil Loteanu y a travaillé jusqu'en 1973, avant de réaliser chez Mosfilm Tabor ukhodit v nebo, connu à l'international sous le titre Queen of the Gypsies, qui a remporté la Coquille d'or de Saint-Sébastien en 1976 (Emil Loteanu). L'acteur Mihai Volontir est devenu célèbre dans toute l'Union soviétique dans le rôle du maquignon rom Budulai de la série télévisée Tsigan.
Deux noms internationaux ont ici leurs racines. Lewis Milestone, né à Chișinău en 1895, a remporté l'Oscar du meilleur réalisateur pour À l'Ouest, rien de nouveau (1930). La soprano Maria Cebotari, née dans la même ville en 1910, a chanté dans les années 1930 sur les scènes lyriques de Dresde, Berlin et Vienne. Maria Bieșu, qui a donné son nom à l'opéra de Chișinău, s'est fait connaître dans le monde entier dans le rôle de Cio-Cio-San dans Madama Butterfly.
La scène contemporaine est petite mais active : à Chișinău, plusieurs théâtres jouent en roumain et en russe, et la ville compte une philharmonie, une salle d'orgue et un cirque. Les places sont abordables et les salles souvent bien remplies, ce qui rend une soirée à l'opéra ou au théâtre attrayante aussi pour les visiteurs.
VIIIArchitecture : de la ville tsariste au modernisme soviétique
Le paysage urbain de Chișinău est en grande partie postérieur à 1812. De l'époque tsariste datent la Catedrala Nașterea Domnului (1836), de style néoclassique, et l'arc de triomphe qui la précède (1840) ; le long du boulevard principal s'alignent des hôtels particuliers et des bâtiments publics de la fin du XIXe siècle. L'architecte Alexeï Chtchoussev, qui conçut plus tard le mausolée de Lénine à Moscou, est né à Chișinău en 1873.
Après les destructions de la Seconde Guerre mondiale, la ville a reçu un plan soviétique à larges avenues. À partir des années 1960 a suivi une vague de modernisme soviétique qui attire aujourd'hui des amateurs d'architecture de toute l'Europe :
- Hotel Național (1978, conçu par A. Gorbunțov et V. Șalaghinov), l'ancien hôtel Intourist qui domine le boulevard principal ; il s'est délabré après sa privatisation et son avenir est incertain (The Calvert Journal).
- Porțile Orașului, deux tours d'habitation d'environ 70 mètres qui forment une porte de la ville sur la route de l'aéroport.
- Le cirque d'État (1981), avec sa coupole ronde caractéristique.
- Casa Romanița, une tour d'habitation cylindrique de 77 mètres.
- Hotel Cosmos, inauguré en 1983.
À la campagne, vous découvrirez une tout autre architecture : des maisons basses aux façades peintes en bleu ou en vert, des vérandas en bois, des portails métalliques richement décorés et des puits couverts au bord des routes.
IXMinorités et patrimoine partagé
La Moldavie est un pays de plusieurs peuples. Le recensement de 2024, hors Transnistrie, donne le tableau suivant :
| Groupe | Part | Où principalement |
|---|---|---|
| Moldaves | 76,7 % | dans tout le pays |
| Roumains | 8,0 % | dans tout le pays |
| Ukrainiens | 5,1 % | le nord et Chișinău |
| Gagaouzes | 4,0 % | la Gagaouzie, autour de Comrat |
| Russes | 3,4 % | les grandes villes |
| Bulgares | 1,6 % | Taraclia et le sud |
| Roms | 0,4 % | notamment Soroca |
Les Gagaouzes sont des chrétiens orthodoxes qui parlent une langue turcique, apparentée au turc et à l'azéri. Ils se sont établis entre 1820 et 1846 dans le sud, alors peu peuplé. À Comrat et au musée de Beșalma, vous verrez comment ce mélange de langue turcique et de tradition orthodoxe se retrouve dans les chants, les plats et les costumes. Les Bulgares de la région de Taraclia sont arrivés comme colons à la même époque. En Transnistrie vivent, outre des Moldaves, de nombreux Russes et Ukrainiens.
Les Roms de Soroca sont connus pour les villas spectaculaires qui couvrent la colline au-dessus de la ville, avec tourelles et colonnes inspirées de palais d'ailleurs. Le patrimoine juif a en grande partie disparu, mais il a longtemps été déterminant : Chișinău, Soroca, Orhei et bien des bourgades plus petites abritaient d'importantes communautés juives. Après la Shoah et l'émigration de la fin de l'époque soviétique et des années 1990, il en est resté peu de chose. À Chișinău, l'ancien cimetière juif et un monument aux victimes du ghetto en gardent la mémoire. Les Allemands de Bessarabie forment un autre groupe disparu : ils ont été transférés vers le Reich allemand en 1940, après l'annexion soviétique.
Questions fréquentes
Quelle langue parle-t-on en Moldavie ?
La langue officielle est le roumain ; depuis 2023, ce nom figure aussi dans la Constitution. Le russe est une deuxième langue très répandue, surtout en ville. En Gagaouzie, on parle aussi le gagaouze, autour de Taraclia le bulgare et dans le nord également l'ukrainien.
La culture moldave est-elle la même que la culture roumaine ?
Elle partage la même langue, la même tradition orthodoxe et de nombreuses coutumes, comme le Mărțișor, les colinde et les scoarțe, que la Moldavie et la Roumanie ont fait inscrire ensemble sur la liste de l'UNESCO. Deux siècles d'influence russe puis soviétique et la présence des minorités donnent toutefois à la Moldavie une couleur propre, de la place du russe à la culture gagaouze dans le sud.
Qu'est-ce que le Mărțișor ?
Le Mărțișor est le cordon rouge et blanc, souvent orné d'une petite breloque, que l'on s'offre le 1er mars en signe de printemps. Cette coutume figure depuis 2017 sur la liste du patrimoine immatériel de l'UNESCO, avec la Roumanie, la Bulgarie et la Macédoine du Nord.
Quelles traditions moldaves sont inscrites au patrimoine de l'UNESCO ?
En 2025, elles étaient cinq, toutes partagées avec des pays voisins : le chant choral masculin colindat à Noël (2013), l'art de la tapisserie murale (2016), les coutumes du 1er mars (2017), la blouse à altiță (2022) et la cobza (2025). Rudi abrite en outre un point de l'arc géodésique de Struve, qui fait partie d'un site du patrimoine mondial.
Quand fête-t-on Noël et Pâques en Moldavie ?
Le 25 décembre et le 7 janvier sont tous deux des jours fériés officiels pour Noël. Pâques suit le calendrier orthodoxe et tombe donc souvent plus tard qu'en Belgique. Le deuxième lundi après Pâques vient Paștele Blajinilor, une journée du souvenir où les familles se rendent sur les tombes.
Qui sont les Gagaouzes ?
Les Gagaouzes sont un peuple chrétien orthodoxe de langue turcique qui s'est établi au XIXe siècle dans le sud de la Bessarabie. Lors du recensement de 2024, ils représentaient 4,0 % de la population. Ils disposent d'une région autonome, la Gagaouzie, dont la capitale est Comrat.
Comment s'habiller pour visiter un monastère ?
Couvrez vos épaules et vos genoux. Dans les monastères, les femmes portent généralement un foulard et souvent une jupe ; on en trouve fréquemment à l'entrée, à emprunter. Demandez s'il est permis de photographier à l'intérieur.
Quand a lieu la fête nationale du vin en Moldavie ?
La Ziua Națională a Vinului a lieu le premier week-end d'octobre dans le centre de Chișinău. En 2026, elle s'est tenue les 3 et 4 octobre, pour la 25e édition de la fête. Beaucoup de domaines viticoles organisent aussi des portes ouvertes à cette période.
Sources
- UNESCO, Republic of Moldova: elements on the lists
- UNESCO, Decision 20.COM 7.B.38 (cobza)
- Wikipedia, 2024 Moldovan census
- Wikipedia, Eastern Orthodoxy in Moldova
- Wikipedia, Moldovan language
- Wikipedia, Zdob și Zdub
- Wikipedia, Moldova in the Eurovision Song Contest 2026
- Wikipedia, Gagauz people
- The Calvert Journal, Moldova's socialist modernist National Hotel risks demolition
- ONVV via Kyodo/PR Newswire, Moldova celebrates 25 years of National Wine Day
- IPN, Craftsmen to meet at native place of potter Vasile Gonciar